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09/02/2012

Revenge: le nouveau guilty pleasure de la saison 2011-12



Peut-être pas la meilleure série de tous les temps, certes, mais un soap redoutablement efficace, sans aucun doute! Revenge, c'est un peu Melrose Place meets Kill Bill, si vous voulez une idée (en moins sanguinolent, quand même!).

Welcome to the Hamptons, ce petit bout de terre de la Côte Est des Etats-Unis où tous les Happy Few new-yorkais passent leurs vacances! Emily Thorne, alias Amanda Clarke (Emily Van Camp), y retourne après de longues années dans le but de se venger de ceux qui ont piégé son père, mort depuis en prison pour un crime qu'il n'a pas commis. Après avoir hérité d'un fortune colossale et disparu de la circulation pendant des années, elle réapparaît un jour et commence à mettre son plan à exécution. Les véritables coupables, le couple Grayson, règne en maître sur cette petite société très fermée. Emily doit donc d'abord se faire accepter de Victoria (Madeleine Stowe), la femme, et décide pour ce faire de séduire son fils, le beau Daniel. Victoria est une femme froide et manipulatrice, mais elle cache de lourds secrets, dont Emily semble tout savoir et dont elle va se servir pour arriver à ses fins. Elle veut faire souffrir les Grayson autant qu'ils ont fait souffrir son père, causant sa ruine et sa mort, alors qu'il était innocent. Elle est aidée dans ses machinations diaboliques par Nolan, jeune entrepreneur milliardaire dont le mentor n'était autre que le père d'Emily/Amanda, David Clarke (James Tupper), que l'on voit dans des flashbacks savamment distillés ça et là pour nous éclairer sur les événements du passé. Il y a aussi le séduisant Jack, ami et amoureux d'enfance de la jeune Amanda, propriétaire du rade local qui n'a rien à voir avec ce monde de faux semblants, Declan, son petit frère, amoureux de Charlotte Grayson, la jeune soeur de Daniel et fille de Victoria et Conrad, Ashley (Ashley Madekwe, Secret Diary of a Call-girl) qui travaille pour Victoria, etc...


Revenge, ça ne pourrait être qu'un soap de plus, mais c'est bien plus que cela! Mike Kelly a su créer un feuilleton aux rebondissements aussi multiples que surprenants et au potentiel hautement addictif. C'est étonnamment une très bonne série, très bien écrite, puisque les indices sont distillés au fur et à mesure, chaque épisode nous réserve son lot de rebondissements majeurs. Emily/Amanda est une héroïne aux multiples facettes, forte et pourtant meurtrie par la vie, intelligente et fine, machiavélique et froide, toujours capable d'anticiper la suite des événements, et pourtant, on tremble sans cesse pour elle, car elle n'est poussée que par l'instinct de la vengeance et semble par moments perdre de vue ce qui compte pourtant beaucoup pour elle: protéger ceux qu'elle aime des conséquences de sa vengeance. Car elle s'attaque aux puissants parmi les puissants et ils ne sont pas prêts à perdre si facilement leur part du gâteau! Emily/Amanda devra donc être assez forte pour se montrer à la hauteur de la tâche, mais elle est pleine de ressources et toujours capable de nous surprendre!


Vous l'aurez compris, cette série c'est un peu un coup de coeur, contre toute attente, d'ailleurs! Pas le genre de la maison mais tellement divertissante que l'on aurait tort de s'en priver...

07/12/2011

Who's that girl?

La meilleure surprise de cette saison de séries, pour moi, c'est New Girl! Et pourtant, c'était pas gagné! J'ai beau adorer Zooey Deschanel, les premiers épisodes ne m'avaient pas du tout convaincue... Je vous fais quand même le pitch: 
Après une rupture, Jess (Zooey) doit chercher un appart et décide de s'installer en colocation avec trois mecs: Nick, serveur dans un bar, Schmidt, un séducteur qui ne rate pas une occasion d'exhiber ses abdos, et Winston, ancien basketteur professionnel. Ces trois-là sont amis de longue date et hésitent pas mal à vivre avec une fille, mais le fait que la meilleure amie de Jess soit mannequin va rapidement les convaincre. Ils ont raison d'hésiter car l'adaptation ne va pas être facile. Jess, sous ses airs de jolie instit, est légèrement fantasque et a un sens de l'humour bien à elle. 
J'avais des réticences, donc, car je trouvais que Zooey Deschanel en faisait des tonnes et que son personnage de geekette maladroite mais adorable n'était ni crédible ni attachant. Au fil des épisodes, cependant, le charme opère nettement plus. Il faut dire que ses colocs y sont pour beaucoup! D'abord Schmidt, c'est un peu une sorte de Barney Stinson, mais en plus névrosé. Il se prend pour un Don Juan, mais il n'a pas tant de facilités que ça pour séduire les filles. Source des moqueries de ses potes, il passe son temps à se déshabiller pour exhiber son torse musclé. Au début, on se dit que ça va être rapidement gonflant, voire lourd, mais il est tellement drôle qu'on lui pardonnerait tout. Il est fou de CeCe, la meilleure amie de Jess, qui prend un malin plaisir à le mener en bateau. Et puis il y a Nick, le vrai loser de la bande, qui a lâché ses études de droit pour devenir barman, encore fou amoureux de son ex. D'abord réticent à l'idée d'accueillir Jess, une belle complicité se crée entre eux au fil du temps et on sent à l'avance qu'ils vont devenir le couple central de la série. Mais pas si vite... Le personnage de Winston reste pas mal en retrait et c'est tant mieux parce qu'il n'a rien, pour l'instant, d'intéressant à amener à la série. 


J'adore aussi le personnage de Paul, un collègue de Jess qui va rapidement devenir son petit ami (interprété par Justin Long qui me fait mourir de rire), et qui est un peu une version masculine de Jess. L'épisode de Thanksgiving était très drôle, mais pas autant que le dernier en date, "Bad in Bed", au cours duquel Jess et Paul vont tenter de coucher ensemble pour la première fois...
New Girl est donc une sitcom très drôle et surtout très attachante qui mérite que l'on persévère. J'espère que la suite n'en sera que meilleure (la semaine prochaine, il y a l'épisode de Noël, j'ai hâte!).


Et hop! Si je ne vous ai pas donné envie, cette présentation de l'épisode de Thanksgiving saura sûrement vous convaincre...


07/11/2011

Downton Abbey


Cette série de la chaîne anglaise ITV est rapidement devenue, en l'espace de deux saisons, un véritable phénomène et sans aucun doute mon plus gros coup de coeur télévisuel de ces deux dernières années.

Downton Abbey, c'est là que vit la famille Crawley et ses domestiques au début du 20ème siècle.


La série s'ouvre sur le naufrage du Titanic en 1912, tragédie dont les répercussions ne vont pas épargner les Crawley. Voyez-vous, Lord Robert et Lady Cora ont trois filles, Mary, Edith et Sybil. Trois filles qui ne pourront donc pas hériter de la demeure familiale, du titre et de la fortune qui va avec. Or, l'héritier a péri dans le naufrage, laissant Downton dans l'incertitude la plus totale. On recherche alors le prochain héritier, un certain Matthew Crawley, cousin éloigné, jeune avocat middle class de Manchester, qui débarque donc à Downton. Matthew a bien du mal à s'habituer à cette aristocratie dont il ne connait rien, malgré le soutien de sa mère, Isobel, et la famille Crawley, en retour, a bien du mal à accepter de léguer son titre et sa fortune à cet inconnu. Il parait clair pour tout le monde que la situation idéale serait de marier Matthew et Mary, la fille aînée, mais ces deux-là se prennent en grippe dès leur première rencontre.


N'oublions pas non plus que Downton Abbey nous plonge également au coeur de la vie des domestiques de la famille, monde tout aussi passionnant que celui de leurs employeurs. Ambitions, rapports de force, hiérarchie, trahisons, tous les coups sont permis!


Cette série a tellement de qualités que je ne sais même pas par où commencer... Les décors et les costumes d'époque, d'abord, sont magnifiques (le tournage a lieu à Highclere Castle dans le Hampshire). Les personnages et les intrigues se révèlent tous en nuances et en subtilité, et chacun a son importance. Bien sûr, l'avenir de la famille aristocrate est en jeu, mais on suit également Daisy, l'apprentie cuisinière un peu naïve, Thomas, le valet de pied archi ambitieux, la Comtesse Douairière, campée par une extraordinaire Maggie Smith qui a toujours son mot à dire sur les agissements des uns et des autres, Edith, la deuxième soeur, perpétuellement dans l'ombre de sa soeur aînée, Sybil, la benjamine, qui découvre les débuts du féminisme, Anna, Mrs Padmore, Carson, Mrs Hugues, Bates, O'Brien, et bien d'autres... L'action se déroule donc à l'aube de la Première Guerre Mondiale, que l'on sent gronder au loin. D'ailleurs, dans la deuxième saison qui vient de se terminer, la guerre n'épargne pas la famille Crawley...


Mon personnage préféré, c'est sans conteste la fille aînée, Mary. Au début, on découvre une jeune femme fière, inquiète pour son avenir, et qui tente de se trouver un mari pour accomplir sa destinée. Tout le monde veut la voir épouser Matthew, mais elle ne se trouve rien en commun avec lui. Elle cherche autour d'elle, résignée à perdre sa maison, mais peu à peu un lien se forme entre eux. Une amitié naît, qui pourrait bien se transformer en amour, mais est-il trop tard pour eux deux? Ne sont-ils pas passés à côté de leur chance? Au fil des épisodes, Mary devient un personnage tout en finesse, grâce à la superbe interprétation de Michelle Dockery. Tour à tour garce avec sa soeur Edith, confidente de sa bonne Anna, protectrice envers sa jeune soeur Sybil, on comprend qu'elle prend très au sérieux sa position, aussi bien sociale que familiale, et qu'elle est très attachée aux traditions dans lesquelles elle a grandi. Femme de devoir, donc, mais aussi jeune femme parfois naïve, parfois arrogante, et d'une grande force de caractère. Elle fait des erreurs, qu'elle regrettera amèrement, et on ne peut qu'avoir de la sympathie pour elle.


Il y a aussi Anna, la bonne des trois filles, qui tombe amoureuse d'un nouveau valet de pied au passé trouble. Elle est la confidente des trois soeurs, celle qui essaie toujours d'arrondir les angles entre elles. Elle prend beaucoup d'importance dans la deuxième saison, et c'est tant mieux, parce que son interprète, Joanne Froggatt, est épatante!

Une saison 3, ainsi qu'un Christmas Special, sont annoncés.

31/10/2011

Des séries, des séries, toujours des séries...

Mon deuxième job à temps plein, après traduire des romans Harlequin, c'est regarder des séries! Pour moi, c'est une véritable drogue, je ne peux pas m'en passer...


J'ai souvent la chance de louper les bons démarrages et donc de pouvoir me plonger, quelques temps après, dans des saisons complètes, que je peux visionner des heures durant. Récemment, donc, j'ai découvert, après tout le monde, The Good Wife, excellente série s'il en est! Je ne suis généralement pas fan de ce que l'on appelle les procedurals comme les séries médicales ou juridiques, mais là, quelle bonne surprise! Julianna Margulies est excellente dans le rôle complexe d'Alicia Florrick, femme de politicard éclaboussé par le scandale (superbement interprété par Chris Noth, que l'on adore détester), obligée de reprendre son activité d'avocate qu'elle avait abandonnée au profit d'une vie de mère au foyer bien rangée. Elle se fait donc embaucher dans le cabinet de son ancien copain de fac, Will Gardner (oh! la joie de retrouver Josh Charles après Le Cercle des Poètes Disparus!), qui l'a toujours aimée en secret, personnage lui aussi sombre et complexe. Nous plongeons donc dans la vie de Lockhart & Gardner, célébre cabinet de Chicago. Il y a Diane, l'associée de Will, magistralement jouée par Christine Baranski (la mère de Leonard dans The Big Bang Theory), Cary le jeune loup aux dents longues bien décidé à faire ses preuves et en compétition avec Alicia, Kalinda la mystérieuse détective aux méthodes plus que douteuses, etc... Les épisodes, ainsi que les différentes affaires qu'ils traitent, sont très bien écrits et toujours passionnants. Tout, ou presque, tourne autour d'Alicia, épouse trompée et humiliée, mère dévouée et discrète, qui a mis sa vie de femme et sa carrière entre parenthèses pour un époux qui n'en valait pas la peine. Elle se redécouvre dans son rôle d'avocate ambitieuse et passionnée, et c'est tout aussi passionnant à suivre pour le spectateur. La première saison démarrait très bien, la deuxième est une consécration. Il y a des guest stars en veux-tu en voilà: Mamie Gummer, Michael J Fox, et le merveilleux Alan Cumming dans le rôle génial d'Eli Gold, conseiller politique de Peter Florrick. La romance qui nait petit à petit entre Alicia et son boss Will est tout simplement magnifique pour toutes les romantiques qui se respectent: une merveilleuse tension amoureuse et sexuelle s'installe tranquillement et atteint des sommets de suspense. Un énorme coup de coeur!


Ce n'est pas une surprise, mais la saison 2 de cette merveille qu'est Downton Abbey est absolument génialissime! Après une saison 1 centrée sur la recherche de l'héritier, la Première Guerre Mondiale éclate en ce début de deuxième saison et la famille Crawley n'est pas épargnée. Downton se transforme en centre de remise en forme pour soldats blessés, Matthew et Mary ne sont toujours pas ensemble (au grand dam de toutes les shippeuses), et il continue de se tramer scandales et trahisons, aussi bien upstairs que downstairs. La beauté est partout dans cette série: les décors, les costumes, les acteurs, les scénarios, les détails, les personnages... Je fonds, j'exulte, je retiens mon souffle à chaque épisode!

La mauvaise nouvelle de cet automne, c'est la fin de Spooks, cette série d'espionnage British, qui durait néanmoins depuis dix ans (oui, madame!). Et la déception, c'est que cette dixième saison ne m'a franchement pas passionnée, pourtant centrée sur Harry Pearce, le charismatique leader de cette section du Mi5. Spooks me manquera, mais cette fin n'était pas vraiment à la hauteur de mes espérances, snif...

Du côté des petites choses légères et divertissantes, il y a la nouvelle série Hart of Dixie, qui donne la part belle à Rachel Bilson, jeune médecin new-yorkaise qui débarque dans le Sud profond des Etats-Unis. Ce n'est pas excellent, mais ce n'est pas profondément mauvais non plus. Dommage, parce que le côté Big city girl in a small town, je suis généralement preneuse!
J'ai toujours plaisir à retrouver la famille Braverman de Parenthood, jolie série familiale au casting formidable. C'est une série sans prétention, certes, mais qui sait garder son ton juste tout du long, et elle fait son petit bout de chemin tranquillement.
J'ai aussi beaucoup aimé les premiers épisodes de Pan Am, qui surfe allègrement sur la vague Mad Men en nous plongeant dans le milieu glamour des hôtesses de l'air dans les années 60, mais mieux vaut ne pas trop s'attacher, car la série vient d'être annulée. C'est dommage, parce que c'était assez prometteur.
Et puis, il y a des séries un peu inégales mais qui feront toujours partie de mes préférées, comme The Big Bang Theory. Alors oui, la saison 5 démarre poussivement, mais ils ont quand même su se réinventer génialement, en incluant des personnages féminins, Bernadette et Amy. Ah Amy Farrah Fowler! Elle est géniale! Point final.
Par contre, il y a celles qui n'arrivent plus à se refaire, comme Gossip Girl. C'est devenu mauvais et sans intérêt. La preuve, j'hésite carrément à arrêter tellement je me demande pourquoi je continue de regarder encore...
J'avais également bien aimé la saison 1 de la série de hipsters, How to make it in America, mais la saison 2 est franchement tout sauf passionnante. HBO nous avait habitués à mieux et je continue d'espérer un regain de qualité dans l'écriture.

28/09/2011

La rentrée et un top ten



J'ai pas mal déserté ce blog ces derniers temps, pour tout un tas de raisons. La reprise du boulot après les vacances, puis rebelote, une petite semaine de vacances en Corse, puis la re-reprise du boulot, bref... La motivation n'était pas très présente et le temps passe vite!
J'ai pas mal lu et pas mal regardé de séries aussi.
Niveau lecture, j'ai continué et terminé les 3 tomes de The Hunger Games de Suzanne Collins, dont j'ai plus apprécié le début que la fin. J'avais envie de comédie légère pour lire sur la plage, et les aventures de Jaine Austen de Laura Levine étaient exactement ce qu'il me fallait! Des petites enquêtes drôles et sans prétention avec une héroïne désopilante et déterminée.
Côté séries, j'ai découvert FRiday Night Lights, un énorme coup de coeur! Série magnifique, poignante, réaliste... Les qualificatifs me manquent pour la décrire justement. Il va décidément falloir que je vous la présente car, en dépit d'excellentes critiques, elle est un peu passée à côté de son public, je crois, et a été annulée récemment après cinq saisons. Du football américain en plein coeur du Texas, ça ne vous tente pas? Wrong! Je vous expliquerais très bientôt pourquoi.
Le pilote de la rentrée que j'ai préféré, c'est celui de Hart of Dixie, nouvelle série CW avec dans le rôle principal Rachel Bilson qui incarne un médecin de Manhattan récemment débarquée en Alabama et le choc culturel est plutôt énorme. Ça fleure bon la comédie romantique dans le Sud profond...

J'apprécie beaucoup le blog de lecture The Broke and the Bookish et surtout leur idée du Top Ten Tuesday. Celui de cette semaine m'inspire pas mal, alors je m'y colle!
LES LIVRES QUE J'AI ENVIE DE RELIRE:
Ce n'est pas le cas de tout le monde, mais j'adore relire! Et il y a certains livres que je relis régulièrement, un peu comme mes livres de chevet en quelque sorte... Et d'autres que j'ai lu il y a longtemps et que je meurs d'envie de relire, sans jamais prendre le temps de le faire.
- Rebecca de Daphné du Maurier: J'ai lu pas mal de livres de cet auteur quand j'étais ado et je me rappelle avoir adoré l'atmosphère de cette magnifique demeures anglaise hantée par le "fantôme" de l'ex-femme. À l'époque, je lisais en français, et, récemment, je me suis dit que j'avais envie de découvrir la langue de DDM et j'ai donc racheté Rebecca, en VO cette fois, et j'ai même commencé à le relire... 15 ans après!
- The Help (La couleur des sentiments) de Kathryn Stockett: parce que, ce livre, j'en ai eu le coup de foudre immédiat! Je l'ai lu l'été dernier, puis relu au début de cet été, et je sais que je ne m'en lasserais jamais. Il rejoint le rang de mes livres de chevet, et je le relirais avec plaisir... pourquoi pas chaque année?
- One for the money de Janet Evanovich: Soyons claire, je relis systématiquement les romans de la série Stephanie Plum. Un petit coup de mou? Envie de se remonter le moral? De lire un livre qui, je le sais, me fera rire aux éclats? Il suffit que je soulève l'un des (bientôt) 18 tomes de la série pour retrouver le sourire. Je les ai tous lus, et les premiers il y a longtemps maintenant. J'ai pas mal relu les plus récents et, avec la future sortie du film, j'ai eu envie de relire le premier tome. Évidemment, je n'attends pas grand chose de l'adaptation ciné car j'ai d'avance de grosses réserves sur le choix de l'actrice principale (Katherine Heigl) et la bande-annonce (sortie hier) n'augure pas du meilleur, mais cessons les critiques, nous verrons....
- The Girl's Guide to hunting and fishing de Melissa Bank: un roman de chick lit composé d'une série de nouvelles pas niaises et subtiles. De la très bonne chick lit et l'un de mes romans préférés.
- L'arbre aux Haricots de Barbara Kingsolver: parce que c'est par ce roman que j'ai découvert cette femme si talentueuse qui a le don de vous faire rêver des grands espaces américains avec des héroïnes fortes et des histoires émouvantes et sensibles.
- Le tome 4 des aventures de Sookie Stackhouse de Charlaine Harris, Dead to the world: parce que Sookie et Eric, évidemment! Le meilleur tome de la série, tout simplement.
- Persuasion de Jane Austen: l'histoire magnifique d'un amour perdu, puis retrouvé, le plus émouvant des romans de Jane Austen.
- Bookends de Jane Green: mon tout premier livre de chick lit lu et c'est celui qui m'a fait tomber amoureuse de ce genre. Une nana qui plaque tout pour ouvrir un café-librairie et qui trouve l'amour en même temps. Allez avouez, ça vous fait pas rêver, vous?
- The Catcher in the Rye de JD Salinger: j'ai eu la chance d'étudier ce livre au lycée avec une prof qui a su nous transmettre à tous son amour pour ce roman qui décrit, comme nul autre, le tourment adolescent. Magnifique et universel...
- Les quatre derniers Harry Potter: ceux-là, je les ai déjà lus un certain nombre de fois, mais je sais que je les relirais!
Et aussi le premier tome des Hunger Games, quand je l'aurais moins fraîchement en mémoire. J'ai beau avoir été déçue par la fin, le début était incroyablement prenant!

12/07/2011

Destination de l'été: l'Écosse


Les vacances approchent à grands pas et je suis hyper impatiente d'y être! Dans deux semaines, je pars pour l'Écosse, plus précisément Inverness, pour le mariage d'une amie. Je vais en profiter pour me balader un peu dans les Highlands et visiter l'Ile de Skye (avant d'aller passer une petite semaine en famille en Angleterre). Cela promet d'être magnifique et spectaculaire...
Je suis tellement impatiente, d'ailleurs, que je voulais me plonger un peu dans l'ambiance à travers la lecture. Après quelques recherches, je me suis souvenue que Fashion avait chroniqué une romance de Karen Marie Moning (auteur de la série à succès Fever) se déroulant dans les Highlands. Cela fait un moment que j'ai envie de découvrir cet écrivain, il ne m'en fallait donc pas plus pour en commander non pas un, mais deux! Je m'apprête donc à me plonger avec délectation dans Beyond the Highland mist, une sombre histoire d'amour teintée de voyage dans le temps, avec un lord écossais absolument irrésistible et une héroïne moderne qui atterrit dans l'Écosse du Moyen Age...
Et sinon, en bref: je suis encore une fois en retard sur ma deadline, signe absolument indéniable que j'ai besoin de vacances! Je vais vite finir ma dernière trad avant de partir pour avoir l'esprit tranquille. Cela ne m'a tout de même pas empêché de céder à la tentation et de m'enfiler toute la saison 1 de Pretty Little Liars! Ce n'est pas franchement une révélation et elle n'entrera pas dans le panthéon de mes séries préférées, mais ça se laisse regarder facilement et l'écriture n'est vraiment pas mauvaise! Elle a du suspense à revendre! Je voulais aussi vous parler de Luther, la série policière BBC avec Idris Elba (qui jouait Stringer Bell dans The Wire). Une autre fois peut-être...

08/02/2011

Florence + the Machine meets Gossip Girl

Malgré la mollesse de cette quatrième saison, je reste néanmoins fidèle à ma série bien-aimée. Eh oui, c'est comme ça, quand on est une chick et qu'on aime quelque chose, on ne fait pas les choses à moitié. Le dernier épisode de GG, donc, diffusé hier soir, réservait à son public une bien belle surprise: une apparition du groupe Florence + the Machine lors d'une séquence très belle se déroulant au cours d'une fête organisée par le magazine W. Cette longue séquence était vraiment pleine de grâce et je ne résiste à vous en montrer un extrait...

01/02/2011

Welcome to the land of testosterone


Envie de voir des hommes virils se balader en slip toute la journée, leurs muscles saillants, leurs corps huilés? Envie d'action et des combats ultra léchés esthétiquement et visuellement?
Ne cherchez pas plus loin! Spartacus: blood and sand est la série qu'il vous faut...
Pourquoi avoir commencé à regarder cette série ? Je ne le sais pas moi-même! Bien sûr, elle a des arguments indéniables (le héros, ses potes gladiateurs, etc...), de l'action, de la recherche esthétique, un esprit un peu péplum mais fait par des gens qui auraient un peu trop vu Matrix, entre autres.
En fait, cela fait un moment que je lis des critiques sur cette série, et elles sont toujours ou très bonnes, ou très mauvaises. En tout cas, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle éveille la controverse. D'un côté, cette série ne trompe pas: on nous promet du sang et du sexe, et la promesse est tenue!

C'est sûr que le scénario laisse légèrement à désirer, visez plutôt: le héros (je ne connais même pas son vrai prénom), un Thrace, commence par mener une insurrection contre le légat romain (un homme vile et sans honneur, comme de bien entendu, bouh! les Romains! Méchants Romains!) et réussit à s'enfuir avec sa femme bien aimée. Mais le légat n'est pas du genre à laisser passer une telle insubordination et les rattrape. Il enlève sa femme et capture le Thrace, avant de le jeter en pleine arène, où il doit faire face à une mort certaine. Or, ce héros vraiment héroïque est un guerrier et un combattant redoutable, il survit, donc, et la foule l'acclame et demande à ce qu'il soit épargné. Il éveille l'intérêt d'un certain Batiatus, propriétaire d'un ludus (là où s'entraînent les gladiateurs), qui propose de l'accueillir mais de le réduire à l'esclavage. Il est alors surnommé Spartacus, comme un légendaire roi Thrace, et c'est ainsi que nait sa légende.

Spartacus n'a qu'une idée en tête: retrouver sa femme et gagner assez de combats (donc d'argent) pour racheter sa liberté. La vie dans le ludus n'est pas de tout repos et notre héros va devoir faire face à de nombreux démons (au propre comme au figuré, vous l'avez bien compris)...
Pourquoi cette série me plait-elle? Eh bien, voilà, le scénario est simple, voire même simpliste, mais les personnages sont étonnamment crédibles. On nous promet du sang, de la sueur, des larmes, du sexe, et presto! C'est exactement ce que l'on obtient. C'est presque trop d'ailleurs, trop violent, trop gore (le sang gicle, mais gicle...), trop de ralentis, trop de méchants / gentils bien définis, et pourtant... Il y a quelque chose dans cette série. Elle trouve son ton et elle s'y tient. On sentirait presque la chaleur moite de Capua, la sueur qui dégouline sur les torses musclés, les machinations qui se trament en arrière-plan et les gladiateurs, à qui l'on promet monts et merveilles, adulés comme des dieux et pourtant traités en esclaves, en moins que rien, et qui n'ont qu'un but: se battre, encore et toujours, pour recouvrer leur liberté.
Si ça ce n'est pas du divertissement, je ne m'y connais pas!

27/01/2011

Ce que j'ai vu et aimé


Aujourd'hui, j'avais envie de faire un point sur les (nombreuses) séries que je regarde. C'est de loin ce à quoi je consacre le plus de temps (bien plus qu'à la lecture, malheureusement, même si, pour moi, les séries sont juste une autre forme de fiction, tout comme les films).
Ces derniers temps, j'ai eu la chance de regarder beaucoup de séries qui m'ont plu. Il y a eu:


- Being Erica: Cette série canadienne (que j'ai regardée sur les conseils de beaucoup d'autres blogueuses) est vraiment bourrée de qualités et une très bonne surprise! Son héroïne, Erica Strange (jouée par la géniale Erin Karpluk), c'est un peu la trentenaire typique à la Bridget Jones. Problèmes de carrière, pas de boyfriend, une petite soeur bien plus successful qu'elle (et donc forcément préférée des parents), un hopeless crush sur son meilleur ami et voisin, le soi-disant gorgeous Ethan (que je trouve personnellement terriblement ennuyeux)... Bref, à trente ans et des brouettes, Erica n'est pas franchement satisfaite de sa vie et a des tas de regrets. Un jour, elle croise par hasard le chemin du Dr Tom, un psy un peu particulier, puisqu'il a le pouvoir de la faire voyager dans le temps, permettant ainsi à Erica de corriger ses erreurs passées. Tout cela donne évidemment lieu à des épisodes assez savoureux (Erica au lycée dans les années 90, avec garde-robe et coiffure d'époque). Mais le plus intéressant dans tout cela, ce n'est pas vraiment le côté retour en arrière. Erica, malgré des considérations et des problèmes qui peuvent à première vue paraître superficiels, est en fait un personnage à la profondeur inattendue, et le même traitement est réservé aux autres personnages, même secondaires. Sans clichés, sans tabous non plus, Being Erica est vraiment une très jolie série dont la troisième saison s'est terminée récemment.


- Boardwalk Empire: LA série tant attendue parce que produite par Martin Scorcese et écrite par le scénariste des Sopranos ne pouvait qu'être bien, et la première saison a tenu toutes ses promesses. Servie par des acteurs absolument exemplaires (Michael Pitt, Steve Buscemi, Kelly McDonald pour ne citer qu'eux), cette série dépeint Atlantic City au début de la Prohibition, et on s'y croirait! C'est tellement bien filmé que ça ressemble à un film. Comme quoi, la télé, parfois, ça a du bon!


- Misfits: Je serais complètement passée à côté de cette petite série british sans les conseils de mes comparses de Whoopsy Daisy, et thank god for them! L'histoire de cinq ados rebelles et un peu idiots qui découvrent qu'ils sont dotés de super pouvoirs. Condamnés pour diverses raisons à des travaux d'intérêt général dans le Community Center de leur ville, il va évidemment leur arriver pleins de problèmes. Cette série est juste carrément réjouissante! Le côté fantastique est souvent délaissé pour la comédie (même si l'intrigue générale gagne vraiment en épaisseur au cours de la deuxième saison). Elle est aussi complètement politiquement incorrect (grâce au personnage de Nathan, le plus horripilant des anti-héros de ce groupe), comme seuls les Anglais savent le faire. (À noter: je crois que cette série, comme Being Human et Skins, devrait aussi avoir droit à son remake US, parce qu'elle a vraiment connu un succès remarquable.) Donc, si vous êtes en mal de bonne série anglaise, n'hésitez pas, Misfits est la série qu'il vous faut!


- The O.C.: Eh oui, on y vient! Il faut bien assumer ses guilty pleasures jusqu'au bout! Je n'avais jamais regardé Newport Beach, que j'avais classée direct comme une espèce de sous-Beverly Hills absolument pas digne de mon intérêt... Et puis, récemment, j'en entendais parler en bien, et j'avoue que le fait que son créateur (Josh Schwartz) soit aussi celui de Gossip Girl m'avait mis la puce à l'oreille. Enfin, il y avait Seth Cohen, un personnage masculin qui éveillait presque autant de gémissements girly qu'un héros de Gilmore Girls. Bref, j'ai fini par me laisser tenter, et j'ai été agréablement surprise. Les deux premières saisons sont pleines de personnages attachants (si on oublie Mischa Barton, évidemment) et de rebondissements inattendus. Une série ado, certes, qui se passe chez les riches en Californie (toute ressemblance avec Gossip Girl n'étant donc pas fortuite), mais qui se laisse gentiment regarder néanmoins, ne serait-ce que pour le couple que forment Seth (Adam Brody), le gentil geek carrément névrosé mais plein d'humour, et Summer (Rachel Bilson), qui pourrait un peu être la grande soeur de Blair Waldorf... Ce n'est pas un énorme coup de coeur, mais parfois, j'aime bien me rendre compte que mes à prioris étaient infondés et admettre que j'avais tort, et ça, pour une fille qui a "toujours" raison, c'est déjà un grand pas!


- The Shield (saison 1): Voilà bien une série, comme The Wire, dont j'ai toujours entendu le plus grand bien. Un vrai succès critique, The Shield, c'est un peu The Wire meets Jack Bauer (de 24). Un polar rondement mené autour d'une équipe de flics opérant dans un ghetto de LA, où tout n'est vraiment pas tout noir ou tout blanc. Le héros, Vic Mackey, est à la tête d'une sorte d'unité d'élite sensée lutter contre le trafic de drogue, mais ses principes moraux sont pour le moins ambiguës. Lutte-t-il contre les gangs ou travaille-t-il avec eux? La réponse n'est pas si claire que cela, et la question de la corruption pourrait bien concerner d'autres fonctionnaires, bien plus haut placés. Je n'ai vu que la première saison pour le moment, mais le rythme effréné et l'intelligence avec laquelle sont traités les différents sujets abordés me pousseront sans nul doute à voir la suite.


- Downton Abbey: Un excellent mix entre la mini-série et le costume drama. DA, pour les intimes, c'est LE succès BBC de la fin d'année 2010, et à raison. Une belle brochette d'acteurs british (Maggie Smith, Hugh Bonneville, Michelle Dockery, Dan Stevens), des décors magnifiques et une histoire de famille complexe, DA décrit avant tout la vie des servants et des masters avec une finesse assez remarquable. Située juste avant le début de la Première Guerre Mondiale, le premier épisode commence avec la perte des héritiers (des cousins éloignés) dans le naufrage du Titanic. Cette famille n'a malheureusement que trois filles, ce qui signifie que, sans un mariage opportun, ils pourraient bien perdre leur superbe manoir et ce qu'il reste de leur fortune. Autant le dire, cette série repose sur sa ribambelle de personnages, et ils sont nombreux car on suit aussi bien les domestiques que la famille noble pour laquelle ils travaillent. Chacun a sa carte à jouer, les relations se tissent, et le tout a une atmosphère très agréable. Une belle réussite! Dans le même genre, ITV a contrattaqué avec Upstairs, Downstairs, un remake d'une série des années 70 (si je ne me trompe) qui, elle, se déroule dans le Londres des années 30, sur fond de montée du nazisme en Europe, avec la géniale Keeley Hawes (vue dans Spooks). Très bien aussi pour les fans de télé anglaise et de costume dramas, mais évidemment, à côté de Downton Abbey, l'effet de surprise tombe un peu à plat...

Dans les séries que je suis habituellement à mesure de leur diffusion aux États-Unis, l'une des bonnes surprises de 2010, pour moi, c'est la deuxième saison de Vampire Diaries (sur la CW). Et pourtant, je n'avais pas aimé plus que cela la saison 1. Mais je trouve qu'ils ont trouvé leur ton à eux avec le début de cette deuxième saison, et j'espère que ça va continuer comme ça...
Il y a aussi Parenthood, la série que j'ai commencé à regarder pour Lauren Graham et que je continue pour la très attachante famille Braverman. Ce n'est pas la série du siècle, mais elle est bien écrite, bien jouée et très agréable à regarder.
Et puis, Community, la comédie qui monte qui monte sur un groupe de losers qui se rencontre au Community College (comprenez l'université des pauvres et des nuls peuplée de cas sociaux), où les différents personnages sont tous plus drôles les uns que les autres (Troy et Abed!), avec aussi des épisodes dignes des plus grands moments de télé (celui du paintball et celui de Noël). Une comédie subtile et parfois hilarante (j'avoue un sacré faible pour le Senor Chang), d'autres fois pas du tout subtile, mais un digne successeur à The Big Bang Theory (dont la quatrième saison ne tient pas du tout ses promesses, malheureusement).
Pour continuer sur les déceptions, j'avoue que je ne partage pas du tout l'engouement que suscite l'adaptation moderne de Sherlock, je ne suis jamais rentrée dedans, malgré des personnages intéressants et des intrigues de qualité... Je ne sais pas, ça ne marche pas sur moi.
Et puis, pour le moment, la saison 4 de Gossip Girl me parait lente, mais lente, et franchement dépourvue d'intérêt (snif), c'est bien dommage!

Ma série en cours, c'est Firefly, le succès trop vite avorté de Joss Whedon, génial créateur de Buffy. Firefly, c'est un mix entre un space opera et un western, une série assez unique en son genre, avec, comme d'habitude chez Whedon, une brochette de personnages hauts en couleurs dans un monde futuriste, tous embarqués à bord du vaisseau Serenity et vivant de menus larcins. Annulée au bout de quinze épisodes, elle a été suivie d'un film, qui, parait-il, concluetun peu l'intrigue principale. Elle me plait bien...

Voilà pour le panorama des séries et des coups de coeur récents!

16/11/2010

Mad de Mad Men


Encore un article révolutionnaire, me direz-vous, et vous avez bien raison! Mad Men, c'est la série plébiscitée par la critique depuis déjà quatre ans, et moi, je ne la découvre que maintenant. Aussi révolutionnaire que le remaniement, quoi...
Mais voilà, mieux vaut tard que jamais, une série de plus à ajouter à mon palmarès. J'ai acheté la première saison par hasard, pour ainsi dire, et je suis devenue fan! Il faut dire qu'on me l'avait chaudement conseillée, et je ne suis pas déçue, mais alors là, pas le moins du monde.

Mad Men est une série américaine créée par Matthew Weiner et diffusée par la chaîne AMC depuis 2007. Mad men, c'est le nom que l'on connait aux ad men, les hommes qui travaillaient dans les agences de publicité de Madison Avenue de Manhattan dans les années 60, qui marquèrent les débuts des années dorées de la publicité. Le héros, c'est le beau Don Draper (interprété par Jon Hamm), directeur créatif de Sterling Cooper, un homme mystérieux qui semble cacher un passé douteux. La série débute avec l'arrivée de la jeune Peggy Olsen (Elisabeth Moss), et l'on découvre ce monde glamour à travers ses yeux naïfs et intrigués. Elle devient la secrétaire de Don et est formée par la belle Joan (Christina Hendricks), une grande rousse plantureuse qui fait tourner toutes les têtes et qui semble tout connaître des ficelles de ce monde masculin. Don est marié à la belle Betty (January Jones), femme au foyer typique des petites villes de banlieue autour de New York dont le quotidien est fait des petits commérages entre voisines et de l'éducation des enfants. Elle semble nager en pleine dépression et commence une psychothérapie, pilotée par son mari. Chez Sterling Cooper, les jeunes créatifs se font un peu la guerre et chacun essaie de sortir du lot, et surtout le jeune Pete Campbell (Vincent Kartheiser), prêt à tous les coups bas pour prendre du galon.

Que dire de cette série si riche? Il ne se passe finalement pas grand chose, et pourtant on est vite happé par cette ambiance glamour et mystérieuse. C'est presque une exploration de la psyché de Don Draper, un personnage qui apparait très vite hyper complexe et extrêmement intéressant. Son mariage avec Betty, c'est en apparence le mariage parfait, c'est l'apparence qu'ils cherchent à donner en tout cas... Et la différence entre sa vie bien rangée dans sa maison de banlieue et sa vie à Manhattan et au travail provoque des contrastes saisissants.
Mais la réussite de cette série réside sans aucun doute dans la façon dont elle dépeint la société américaine des années 1960: une société en plein changement, à la fois socialement et moralement. Le sexe, le tabac, l'alcool, la condition féminine, la publicité: voilà de nombreux thèmes que cette série traite avec cynisme et brio.

Voilà, donc, en ce moment je me régale de cette série magnifique, profonde, glamour et envoutante, qui est devenue, en peu de temps, un vrai phénomène de société et que je vous conseille chaudement, si vous ne connaissez pas encore...

Edit: la musique de cette série est tellement géniale que je voulais partager une petite playlist hommage qui, j'espère, vous plaira!


Découvrez la playlist MAD MEN music avec Vic Damone

23/09/2010

Veronica Mars


Il n'est jamais trop tard pour faire de belles découvertes en matière de séries, et celle de cette semaine est assurément Veronica Mars. Ces derniers temps, je découvrais avec surprise que cette série, dont j'avais finalement très peu entendu parler et qui n'éveillait pas plus que ça ma curiosité, semblait avoir de nombreux fans sur un forum que je fréquente assidument. Me fiant au jugement de mes congénères les yeux fermés, j'ai fini par me laisser tenter, et grand bien m'en a pris, car Veronica Mars entre sans conteste dans mon Top 10 (avec Friends, Buffy, Gilmore Girls, The Big Bang Theory et quelques autres).

Veronica Mars, interprétée par la pétillante Kristen Bell, est une sorte de Sherlock Holmes version ado américaine. Lycéenne dans la ville de Neptune, Californie, où se côtoient jeunesse dorée enfants de millionnaires et stars de cinéma, et jeunes issus de quartiers plus défavorisés. Les tensions entre les deux communautés de la ville sont palpables et nous montrent vraiment les deux côtés de certaines villes des États-Unis, sans trop de glamour ni de pathos. Veronica, donc, est la fille de l'ancien sheriff de la ville, désormais reconverti en détective privé. Son père a été démis de ses fonctions après le plus gros scandale qui ait secoué la ville: le meurtre de la jolie et riche Lily Kane, défunte meilleure amie de Veronica et soeur de son ex-boyfriend, Duncan Kane. La série commence in media res, plusieurs mois après ledit meurtre, et Veronica est passée de populaire à paria, après que son père ait accusé le père de Lily, Jake Kane, d'avoir tué sa propre fille, accusation qui a déchaîné les passions et lui a fait perdre son boulot. La mère de Veronica, pour des raisons assez obscures, a fui, et notre jeune héroïne se retrouve seule avec son père, rejetés par la communauté des riches et célèbres, et bien obligés de travailler tous les deux pour joindre les deux bouts. Veronica est persuadée d'une chose: le meurtrier de sa meilleure amie court toujours, et il pourrait être n'importe lequel des habitants de la ville. Elle mène son enquête et va de ce fait découvrir de nombreux secrets, et se faire de nouvelles amitiés chemin faisant.

Bon, tout cela a l'air bien compliqué, et c'est vrai que ça l'est! C'est pour ça que toute cette histoire devient très vite passionnante! Les scénarios sont soignés et mêlent de façon très ingénieuse la vie quotidienne d'une lycéenne, bien obligée de ne dépendre que d'elle-même, et une enquête digne d'un film noir. Les fils se tissent et se défont petit à petit, et de nombreuses révélations, toutes plus surprenantes et fascinantes les unes que les autres, constituent la première saison. Et pour une fois, le finale est tout simplement mind-blowing, et réussit à détricoter toute l'histoire et finir sur un énorme cliffhanger!

Les personnages principaux et secondaires sont aussi super bien écrits. Évidemment, Kristen Bell est géniale en ado maline et forte, un très joli personnage de fille que tout le monde rêverait d'avoir pour meilleure copine. Et puis, il y a Logan! Une sorte de Chuck Bass en devenir, fils d'une star de cinéma, horriblement arrogant et vile, que l'on ne peut s'empêcher d'adorer. Il est détestable, il est odieux, il est sexy, un bad boy au portefeuille et à l'ego surdimensionné... Quelle fille normalement constituée pourrait y résister? Je ne vois pas...

À noter également: la réalisation et la photo qui jouent une part très importante de la qualité de la série. Et des guests en veux-tu en voilà, qui raviront les fans de Joss Whedon (Alyson Hannigan et Charisma Carpenter qui reviennent très régulièrement dans la deuxième saison, avec même une apparition de Joss en personne)...
En bref, une série à voir qui mêle teen movie et polar, avec une bonne dose de romance, mais surtout une histoire passionnante et totalement addictive.

14/09/2010

Happy Gossip Girl Day everybody!



Enfin, après de longs mois d'attente, hier soir, c'était le retour de GG sur la CW avec la diffusion du premier épisode de la saison 4. Et on peut bien dire une chose, Gossip Girl reste fidèle à elle-même: un rythme toujours aussi enlevé, des surprises de taille, du drama, et des tenues toujours aussi fabulous !

Belles du Jour commence à Paris donc, où Blair et Serena passent l'été à shopper et se cultiver (pour Blair) et à sauter sur tout ce qui bouge (pour Serena)... Tous les clichés sur la vie parisienne y passent évidemment (en même temps, c'est GG pas le Guide du Routard!), de Blair rencontrant un jeune homme beau et distingué devant un Manet au Musée d'Orsay à Serena tombant sur Lou Doillon lors d'un dîner au Baccarat, mais le tout est toujours arrosé de la même dose de drama (S cache un secret à B qui ne va pas tarder à le découvrir et à se venger, etc...).

Meanwhile, on the Upper East Side, Nate essaie d'oublier S en se tapant toutes les filles qui sont dans le little balck book gentiment laissé à son ami par Chuck, qui lui, s'est mystérieusement fait tiré dessus à la fin de la troisième saison à Prague. Il est secouru par la jolie Clémence Poésy qui le ramène à Paris après s'être occupée de lui. Chuck, qui revoit en flash-backs toutes les méchancetés qu'il a commises dans sa vie, lui donne un faux nom (a-t-il envie de se réinventer une nouvelle vie en même temps qu'une nouvelle personnalité?). Son chemin n'a pas encore croisé celui de Blair et Serena, mais nous savons de source sûre que cela ne va pas tarder...

Back in Brooklyn, Dan apprend à être papa du bébé de Georgina, qui semble une fois de plus fomenter des complots diaboliques dans le dos de tout le monde, et s'apprête à commettre l'inexcusable. Par sa faute donc, Rufus et Lily l'apprennent enfin et découvrent la nouvelle addition à leur famille qui n'en finit pas de s'agrandir pendant que Lily est de plus en plus inquiète pour Chuck qui a disparu de la circulation, elle demande donc l'aide de Nate, qui, lui, a rencontré la jolie Juliet Sharp qui a l'air de cacher un lourd secret...
Vous avez suivi?? Ajoutons à tout cela le retour de Vanessa (qui, thank god, ne devrait pas rester trop longtemps) et nous obtenons la recette de Belles du Jour et les fondations d'une quatrième saison qui repart bien gentiment... Vivement la suite!
En bonus, une photo du prochain épisode, subtilement intitulé Double Identity.



23/08/2010

La rentrée des Fans de Chick


Et voilà, après près de trois semaines de vacances, nous sommes de retour, bien reposées, bronzées, et prêtes à repartir du bon pied. Nous avons beaucoup lu, mais j'ai remplacé ces derniers temps la chick lit par la romance, boulot oblige... J'ai quand même lu un chef d'oeuvre, un vrai, The Help de Kathryn Stockett (voir note ci-dessous), roman qui m'a bouleversée, passionnée, fait rire et pleurer, ce qui ne m'était pas arrivé depuis longtemps. J'en suis encore toute retournée!

Dès notre retour samedi soir, nous nous sommes précipitées sur internet pour regarder la nouvelle saison d'une de nos séries british préférées, Mistresses. Trois des quatre épisodes ont déjà été diffusés sur BBC One et, bon à part de dire que c'est toujours très bien, je ne vois pas. Oui, c'est beaucoup plus dramatique et compact que les saisons précédentes, mais en même temps, presque tout se qui se passe est important au scénario, ce qui ajoute en intensité... Je ne veux pas tout raconter, mais le dernier épisode, qui sera diffusé jeudi soir, promet d'être explosif!



Comme vous le savez toutes déjà, le tournage de la saison 4 de Gossip Girl a débuté à Paris au mois de juillet, et la première promo pour la nouvelle saison est sortie récemment. C'est tellement rigolo, je ne résiste pas...

13/07/2010

Sex & the city + Gilmore Girls = Men in trees



Récemment découverte sur France 4 et grâce aux conseils avisés de Shopgirl, cette série est pour moi un vrai gros coup de coeur, comme je n'en avais pas eu depuis longtemps! Diffusée tous les jeudis soirs (en VF malheureusement), je vous la conseille vivement...

L'histoire, c'est celle de Marin Frist (Anne Heche), coach sentimental et auteur à succès, new-yorkaise jusqu'au bout des ongles, qui, au détour d'une signature de livres dans une ville reculée d'Alaska, va décider de changer de vie du tout au tout. Fiancée, elle se rend compte en quittant NY que son 'adorable boyfriend' la trompe en fait avec une de ses amies. À Elmo, ville fictive inventée pour la série, elle fait la rencontre d'une petite communauté fort sympathique où les hommes sont bien plus nombreux que les femmes. Le changement radical que lui offre ce voyage rafraichissant va lui donner une toute autre perspective sur sa vie apparemment glamour. Elle y rencontre aussi un homme, un vrai, comme il y en a beaucoup en Alaska, le beau Jack Slattery, et cela lui donne encore plus envie de rester. Elle s'installe donc à l'autre bout des États-Unis et anime une émission de radio au cours de laquelle elle conseille les hommes sur les relations avec les femmes et décide d'y écrire son nouveau livre.


Vous l'aurez compris, quand je dis que cette série est un mélange de Sex & The City et de Gilmore Girls, c'est pour le décalage créé par le regard d'une citadine sur une petite ville. On a presque l'impression de se retrouver à Stars Hollow tant les personnages secondaires sont attachants, drôles et charmants. D'abord, il y a le gentil Patrick, animateur de radio et gérant de l'Elmo Inn, où s'est installée Marin. Il tombe amoureux d'Annie, new-yorkaise elle aussi, fan incontestée de l'auteur et qui la suit partout. Elle aussi décide de s'installer à Elmo. Il y a Ben (Abraham Benrubi, ancien d'Urgences), qui tient le bar de la ville où tout le monde se retrouve, et dont le mariage à la belle Theresa semble dans une bien mauvaise passe. Je ne vais pas citer tout le monde, car il y en a trop, mais tous ces personnages sont presque aussi importants que l'héroïne, et personnellement, j'adore une série qui fait la part belle aux personnages secondaires. L'une des productrices est une ancienne de Sex & the city, et on le sent bien dans la structure des épisodes, qui finissent tous par un monologue de l'héroïne sur les relations entre les personnes.



Cette série est une espèce de comédie romantique télévisée, drôle, émouvante, attachante, parfois grave, mais toujours distrayante. J'espère qu'une sortie en DVD est prévue prochainement, car je me précipiterai pour les acheter!

30/06/2010

Boulot, lecture, séries: bilan du mois de juin


Après un mois de juin placé sous le signe du boulot, j'ai enfin fini de traduire mon deuxième bouquin, et cette fois, cela a été bien plus difficile que le premier... J'aurais dû m'en douter, mais ma motivation avait nettement baissé, finie l'excitation du premier job, je m'installe dans la routine. En plus, l'histoire et les personnages m'ont beaucoup moins plu, mais peut-être était-ce simplement que l'euphorie et le stress avaient disparus, et j'ai traîné... Mais j'ai décidé de me ressaisir, et vu que je ne pars en vacances qu'en août, je vais profiter du mois de juillet pour me remotiver et me lancer le défi de traduire un bouquin en un mois (oui oui, on y croit!).
Du coup, ma PAL n'a pas baissé d'un pouce, et j'ai toujours le dernier Cecily Von Ziegesar, gentiment envoyé par l'attachée de presse de chez Michel Lafon, qui m'attend bien sagement. Je l'ai commencé et je trouve qu'il a l'air super, l'histoire se déroule sur un campus américain, et je pense que ce sera la lecture de plage parfaite! By the way, il s'appelle Glam, jalousie et autres cachotteries, ça c'est du title qui en jette...
Sur ma PAL, il y a aussi le dernier Millenium en anglais, que j'ai également commencé (oui, je sais, c'est ma spécialité!), et le dernier Janet Evanovich, Sizzling Sixteen, que le grand méchant Amazon ne m'a toujours pas envoyé. Chaque année, j'attends avec impatience le mois de juin pour recevoir la suite des aventures hilarantes de Stephanie Plum. Je sais que je vous en ai déjà parlé, mais je ne peux pas suffisamment insister sur le fait que ces bouquins sont tout simplement géniaux, et j'enrage de ne pas l'avoir reçu! Et juste en-dessous, il y a un livre intitulé Murder... Suicide... Whatever... écrit par Gwen Freeman, et rien que pour le titre, je dois dire que j'en salive d'avance. Et puis, comme chaque été, je vais me relire un Harry Potter, le dernier je pense. D'ailleurs, je ne résiste pas à vous mettre la bande-annonce officielle, sortie il y a deux jours, ça a l'air tellement génial que l'attente jusqu'au mois de novembre va paraître bien longue....




Sinon, au lieu de lire, j'ai passé pas mal de soirées devant une série vraiment exceptionnelle, j'ai nommé THE WIRE (Sur écoute), largement reconnue dans le monde entier comme la meilleure série qui ait jamais été faite, et je dois bien admettre que je suis plus que conquise! Elle nous plonge en plein coeur des quartiers chauds de Baltimore, et nous en fait découvrir toutes les facettes, des flics qui tentent de remonter le trafic de drogue aux dealers et jeunes du ghetto, qui font eux ce qu'ils peuvent pour s'en sortir. Chaque saison suit une facette différente, que ce soit l'éducation, la politique, la police, les trafics en tous genres (de drogue ou d'êtres humains), et tout cela avec un réalisme poignant, mais aussi une bonne dose d'humour. Une série policière, donc, mais pas que... Les personnages sont hauts en couleur, les dialogues à mourir de rire (d'ailleurs, il y aurait une vraie dissert à faire sur le langage de cette série, que ce soit dans les ghettos ou chez les flics, il est particulièrement, disons, fleuri!), et les saisons sont plus passionnantes les unes que les autres. Elles sont composées chacune d'une douzaine d'épisodes qui durent environ une heure chacun, et une fois que l'on commence, il est impossible d'en décrocher! Mais, ce que cette série a de mieux, c'est qu'elle est intelligente. Ici, le spectateur n'est pas pris pour un débile, loin de là! Tout n'est pas forcément explicité et décortiqué, mais on comprend tout petit à petit. Elle s'est terminée au bout de cinq saisons, et cela avait fait grand bruit aux États-Unis, où elle jouissait d'un succès critique incontesté. Pensez-vous, Barack Obama lui-même avait déclaré que c'était sa série préférée!



31/05/2010

Celle qui débarque après la bataille (bien 6 ans après)...



Ces derniers temps, la folie Lost a pris une toute nouvelle dimension, avec la diffusion de la fin de la série la semaine dernière. Et je commençais à me demander comment cela se faisait que je n'avais jamais regardé... Bizarre quand même! Tout le monde n'arrêtait pas de dire que c'était super, surtout au début de la série, en plus elle était produite par JJ Abrams (le génial créateur d'Alias, une de mes séries préférées)... Bref, j'aurais dû en être, et pourtant ce n'était pas le cas. J'étais vaguement tombée sur un ou deux épisodes à la télé, auxquels je n'avais évidemment rien compris, n'ayant qu'une vague notion du postulat de départ.
Donc, ce week-end, j'ai corrigé le tir: samedi après-midi, promenade à la Fnac dans une rue de Rennes bondée et achat de la saison 1, qui a été suivi par un marathon épique qui s'est terminé dimanche soir très tard, et... WAOUW! Je ne vais pas raconter l'histoire, car visiblement tout le monde la connait, mais je suis restée véritablement scotchée à ma télé.

Et je n'ai qu'une hâte: découvrir la suite, et plus particulièrement ce qui se cache au fond de la 'hatch', ce qui arrive au fils de Michael, quand Kate et Jack vont-ils enfin... Et bien d'autres questions laissées en suspens, dont je dois absolument connaître les réponses!
Et une de plus de convertie!

12/05/2010

Gossip Girl finale: Chair preview

Juste une petite promo spéciale Chuck & Blair:

11/05/2010

Gossip Girl:spoilers sur le finale



Here we are! La saison 3 de GG touche à sa fin et, avant la diffusion du finale, c'est l'heure de dresser un petit bilan...

Après un démarrage bien lent centré sur les aventures des personnages à la fac (yawn!), et malgré quelques extravagances toutes Gossip Girliennes (le retour de Georgina Sparks, le threesome qui a tant fait scandale), les scénaristes s'étaient quand même repris en main vers le milieu, notamment avec le nouveau couple que forment Serena et Nate (après qu'elle soit sorti avec son cousin, ils sont partageurs ces Archibald/Van der Bilt). Et c'est vrai que tout cela était sans doute dû au fait que notre couple préféré, Chuck et Blair, était donc un couple, et de ce fait, c'était moins intéressant que de les voir surmonter les obstacles pour enfin réussir à être ensemble (pfiou!). Je vais essayer de ne pas dévoiler trop de ce qui s'est passé dans l'épisode d'hier soir, Ex-husbands and wives, car j'imagine bien que tout le monde n'a pas forcément le temps de le regarder au petit-déj dès le lendemain de sa diffusion (ah la douce vie de free-lance!), mais OMG (comme qui dirait), il était sacrément bien ficelé! Par contre, tout l'arc avec William van der Woodsen, je l'ai trouvé archi prévisible, mais bon... ça fait du bien de retrouver nos protagonistes préférés se liguer ensemble pour découvrir le fin mot de l'histoire.

On nous annonce donc un épisode final épique (mot du producteur exécutif, Josh Schwartz) qui contiendrait: (attention spoilers!)
- une naissance (courtesy of Dorota)
- une fusillade
- un départ
- un threesome (encore?)
- un mini saut dans le temps
- une bague de fiançailles (achetée par Chuck?)
- un 'shocking OMG twist'
- et enfin un choc des titans entre Blair et Jenny

Moi, j'avoue attendre avec impatience la scène en haut de l'Empire State Building (oh so NY)...
Très peu d'infos filtrent sur la saison 4, tout ce que je sais c'est que le début se déroulera à Paris!

PS: Toutes les photos de cette note proviennent du dernier épisode à venir, Last Tango, then Paris.