Parce que bloguer me manquait...
Parce que j'ai continué à suivre mes blogs préférés...
Parce que j'ai continué à lire...
Parce que j'aime toujours autant les séries...
J'ai eu envie de revenir par ici. Ravie de vous retrouver et à très vite!
20/02/2013
04/06/2012
Changement de décor
Vous avez sans doute remarqué que je me faisais plus rare ici ces derniers mois, et pour cause... J'ai décidé d'arrêter ce blog, qui ne me correspond plus vraiment. J'ai goût à plein d'autres choses en ce moment, Fan de Chick Lit n'est plus, je renais sous le nom d'Amateur Knitter!
28/02/2012
Love Virtually (Quand souffle le vent du nord) de Daniel Glattauer
J'ai profité d'un séjour en Autriche pour découvrir cet auteur de là-bas. Mon niveau d'allemand ne me permettant pas de le lire dans sa langue maternelle, j'ai donc trouvé avec bonheur la traduction anglaise dont le titre, ô combien malheureux, pourrait facilement faire penser à un livre de Chick Lit.
Au détour de mes promenades dans cette belle ville qu'est Vienne, je vous avoue que mes visites des librairies étaient incroyablement frustrantes. Malgré mes longues années passées à étudier l'allemand, cette langue reste un mystère pour moi. Je baragouine, je me débrouille, je fais répéter inlassablement, et, au bout de dix jours, je parvenais à tenir une conversation, c'était déjà pas mal! J'étais donc aux anges quand une amie m'a fait découvrir la librairie Thalia, sur Mariahilferstrasse, et son rayon de livres en anglais. Nous avons échangé sur nos auteurs préférés (elle est, tout comme moi, une lectrice passionnée) et elle a insisté pour m'offrir ce roman, après s'être remise de son choc en apprenant que je n'avais jamais lu Daniel Glattauer. J'en avais entendu parler, certes, et dans des termes fort élogieux qui plus est...
Son nouveau roman était là-bas en tête de gondole dans toutes les librairies. Je me suis gardé ce roman bien au chaud pour le vol de retour et je l'ai dévoré en quelques heures. Ce fut un vrai coup de coeur.
Quand souffle le vent du nord est un roman épistolaire moderne. Deux inconnus, Leo et Emmi, entament une correspondance par hasard. Emmi souhaite résilier un abonnement au magazine Like et une faute de frappe va la mettre en relation avec le merveilleux Leo Leike. Dans les premiers mois, quelques mails sont échangés, et puis leur échange prend un tour bien plus romanesque. Toute cette histoire est amenée avec une grande subtilité. Ces deux-là ne se sont pas rencontrés sur Meetic, ils n'ont rien demandé, d'ailleurs Emmi est mariée et heureuse en ménage... Pourtant, au fil des jours, leur correspondance devient régulière. Ils décident de ne rien se dire de personnel afin de ne pas se révéler d'informations précises pouvant gâcher leurs rapports virtuels. Malgré cette résolution, leurs messages prennent rapidement un tour on ne peut plus personnel, voire franchement passionné (et passionnant, donc). Chacun tombe amoureux des mots de l'autre et de la personnalité qui émerge de cette forme de conversation. En effet, le fait de ne pas se voir "en vrai", de ne pas se connaître, fait tomber les barrières très vite. La question d'une rencontre, inéluctable, est forcément posée. Des stratagèmes sont trouvés, des rendez-vous donnés, puis manqués, ou pas...
Les deux personnages sont extrêmement attachants. Emmi, fougueuse, spontanée, laisse transparaître dans ses messages un caractère bien trempé. Elle est parfois énervante aussi, car elle ne cherche pas à cacher ses nombreux défauts. Au lieu de m'irriter, cela a fait d'elle, à mes yeux, un personnage extrêmement humain auquel on ne peut que s'identifier. Leo, quant à lui, est un homme formidable. Linguiste, il manie les mots avec une aisance et une poésie superbe. Plus raisonnable qu'Emmi, on voit néanmoins pointer un caractère tout aussi passionné dans ses messages alcoolisés... Et quelle beauté! Je défie toute lectrice de ne pas tomber amoureuse de Leo dans ces moments-là! Et quelle torture pour Emmi de ne pas succomber à la tentation d'envisager une toute autre vie avec lui, que celle qu'elle partage au quotidien avec son mari et ses enfants. Une rencontre, donc, paraît inéluctable, et c'est tout l'enjeu de la fin du roman. Et c'est également tout l'enjeu de ce livre. Sans voir l'autre, peut-on le connaître? Peut-on l'aimer, pour de vrai? Ou n'aime-t'on qu'un fantasme? Qu'une idée que l'on se fait de cette personne virtuelle? C'est en effet si facile, au travers du prisme des mots, de coller une identité fictive à cette personne qui n'existe dans notre vie que par des petits caractères noirs sur fond blanc... La réalité de la vie est-elle si ennuyeuse, au quotidien, que l'on ait besoin de s'échapper dans cette vie rêvée?

Un roman d'amour moderne, mais universel et magnifique. Les mots de Daniel Glattauer, au travers d'Emmi et Leo, sont magiques. Tout sonne juste. Il ne se passe pas grand chose, et pourtant, on est emporté dans ce bouleversement total dans la vie des deux héros. Une rencontre simple, subtile et vitale... C'est écrit avec une finesse remarquable. Daniel Glattauer en a également écrit une suite que je ne tarderais pas à lire. À toutes les âmes romantiques (et aux autres), je ne peux que le conseiller chaudement!
Au détour de mes promenades dans cette belle ville qu'est Vienne, je vous avoue que mes visites des librairies étaient incroyablement frustrantes. Malgré mes longues années passées à étudier l'allemand, cette langue reste un mystère pour moi. Je baragouine, je me débrouille, je fais répéter inlassablement, et, au bout de dix jours, je parvenais à tenir une conversation, c'était déjà pas mal! J'étais donc aux anges quand une amie m'a fait découvrir la librairie Thalia, sur Mariahilferstrasse, et son rayon de livres en anglais. Nous avons échangé sur nos auteurs préférés (elle est, tout comme moi, une lectrice passionnée) et elle a insisté pour m'offrir ce roman, après s'être remise de son choc en apprenant que je n'avais jamais lu Daniel Glattauer. J'en avais entendu parler, certes, et dans des termes fort élogieux qui plus est...
Son nouveau roman était là-bas en tête de gondole dans toutes les librairies. Je me suis gardé ce roman bien au chaud pour le vol de retour et je l'ai dévoré en quelques heures. Ce fut un vrai coup de coeur.
Quand souffle le vent du nord est un roman épistolaire moderne. Deux inconnus, Leo et Emmi, entament une correspondance par hasard. Emmi souhaite résilier un abonnement au magazine Like et une faute de frappe va la mettre en relation avec le merveilleux Leo Leike. Dans les premiers mois, quelques mails sont échangés, et puis leur échange prend un tour bien plus romanesque. Toute cette histoire est amenée avec une grande subtilité. Ces deux-là ne se sont pas rencontrés sur Meetic, ils n'ont rien demandé, d'ailleurs Emmi est mariée et heureuse en ménage... Pourtant, au fil des jours, leur correspondance devient régulière. Ils décident de ne rien se dire de personnel afin de ne pas se révéler d'informations précises pouvant gâcher leurs rapports virtuels. Malgré cette résolution, leurs messages prennent rapidement un tour on ne peut plus personnel, voire franchement passionné (et passionnant, donc). Chacun tombe amoureux des mots de l'autre et de la personnalité qui émerge de cette forme de conversation. En effet, le fait de ne pas se voir "en vrai", de ne pas se connaître, fait tomber les barrières très vite. La question d'une rencontre, inéluctable, est forcément posée. Des stratagèmes sont trouvés, des rendez-vous donnés, puis manqués, ou pas...Les deux personnages sont extrêmement attachants. Emmi, fougueuse, spontanée, laisse transparaître dans ses messages un caractère bien trempé. Elle est parfois énervante aussi, car elle ne cherche pas à cacher ses nombreux défauts. Au lieu de m'irriter, cela a fait d'elle, à mes yeux, un personnage extrêmement humain auquel on ne peut que s'identifier. Leo, quant à lui, est un homme formidable. Linguiste, il manie les mots avec une aisance et une poésie superbe. Plus raisonnable qu'Emmi, on voit néanmoins pointer un caractère tout aussi passionné dans ses messages alcoolisés... Et quelle beauté! Je défie toute lectrice de ne pas tomber amoureuse de Leo dans ces moments-là! Et quelle torture pour Emmi de ne pas succomber à la tentation d'envisager une toute autre vie avec lui, que celle qu'elle partage au quotidien avec son mari et ses enfants. Une rencontre, donc, paraît inéluctable, et c'est tout l'enjeu de la fin du roman. Et c'est également tout l'enjeu de ce livre. Sans voir l'autre, peut-on le connaître? Peut-on l'aimer, pour de vrai? Ou n'aime-t'on qu'un fantasme? Qu'une idée que l'on se fait de cette personne virtuelle? C'est en effet si facile, au travers du prisme des mots, de coller une identité fictive à cette personne qui n'existe dans notre vie que par des petits caractères noirs sur fond blanc... La réalité de la vie est-elle si ennuyeuse, au quotidien, que l'on ait besoin de s'échapper dans cette vie rêvée?

Un roman d'amour moderne, mais universel et magnifique. Les mots de Daniel Glattauer, au travers d'Emmi et Leo, sont magiques. Tout sonne juste. Il ne se passe pas grand chose, et pourtant, on est emporté dans ce bouleversement total dans la vie des deux héros. Une rencontre simple, subtile et vitale... C'est écrit avec une finesse remarquable. Daniel Glattauer en a également écrit une suite que je ne tarderais pas à lire. À toutes les âmes romantiques (et aux autres), je ne peux que le conseiller chaudement!
09/02/2012
Revenge: le nouveau guilty pleasure de la saison 2011-12
Peut-être pas la meilleure série de tous les temps, certes, mais un soap redoutablement efficace, sans aucun doute! Revenge, c'est un peu Melrose Place meets Kill Bill, si vous voulez une idée (en moins sanguinolent, quand même!).
Welcome to the Hamptons, ce petit bout de terre de la Côte Est des Etats-Unis où tous les Happy Few new-yorkais passent leurs vacances! Emily Thorne, alias Amanda Clarke (Emily Van Camp), y retourne après de longues années dans le but de se venger de ceux qui ont piégé son père, mort depuis en prison pour un crime qu'il n'a pas commis. Après avoir hérité d'un fortune colossale et disparu de la circulation pendant des années, elle réapparaît un jour et commence à mettre son plan à exécution. Les véritables coupables, le couple Grayson, règne en maître sur cette petite société très fermée. Emily doit donc d'abord se faire accepter de Victoria (Madeleine Stowe), la femme, et décide pour ce faire de séduire son fils, le beau Daniel. Victoria est une femme froide et manipulatrice, mais elle cache de lourds secrets, dont Emily semble tout savoir et dont elle va se servir pour arriver à ses fins. Elle veut faire souffrir les Grayson autant qu'ils ont fait souffrir son père, causant sa ruine et sa mort, alors qu'il était innocent. Elle est aidée dans ses machinations diaboliques par Nolan, jeune entrepreneur milliardaire dont le mentor n'était autre que le père d'Emily/Amanda, David Clarke (James Tupper), que l'on voit dans des flashbacks savamment distillés ça et là pour nous éclairer sur les événements du passé. Il y a aussi le séduisant Jack, ami et amoureux d'enfance de la jeune Amanda, propriétaire du rade local qui n'a rien à voir avec ce monde de faux semblants, Declan, son petit frère, amoureux de Charlotte Grayson, la jeune soeur de Daniel et fille de Victoria et Conrad, Ashley (Ashley Madekwe, Secret Diary of a Call-girl) qui travaille pour Victoria, etc...
Revenge, ça ne pourrait être qu'un soap de plus, mais c'est bien plus que cela! Mike Kelly a su créer un feuilleton aux rebondissements aussi multiples que surprenants et au potentiel hautement addictif. C'est étonnamment une très bonne série, très bien écrite, puisque les indices sont distillés au fur et à mesure, chaque épisode nous réserve son lot de rebondissements majeurs. Emily/Amanda est une héroïne aux multiples facettes, forte et pourtant meurtrie par la vie, intelligente et fine, machiavélique et froide, toujours capable d'anticiper la suite des événements, et pourtant, on tremble sans cesse pour elle, car elle n'est poussée que par l'instinct de la vengeance et semble par moments perdre de vue ce qui compte pourtant beaucoup pour elle: protéger ceux qu'elle aime des conséquences de sa vengeance. Car elle s'attaque aux puissants parmi les puissants et ils ne sont pas prêts à perdre si facilement leur part du gâteau! Emily/Amanda devra donc être assez forte pour se montrer à la hauteur de la tâche, mais elle est pleine de ressources et toujours capable de nous surprendre!
Vous l'aurez compris, cette série c'est un peu un coup de coeur, contre toute attente, d'ailleurs! Pas le genre de la maison mais tellement divertissante que l'on aurait tort de s'en priver...
Winter is coming... but the night is dark and full of terrors!
Désolée d'avoir disparu d'ici depuis un moment, panne d'inspiration, mais pas panne de lecture ni de visionnages en tous genres...
Comme je vous l'ai annoncé, je dévore en ce moment la saga de George RR Martin, A Song of Ice and Fire (Le Trône de Fer en français), et je me régale! Vous en avez sûrement entendu parler ces derniers temps, car cette gigantesque saga de fantasy a été adaptée en série par HBO, avec une fidélité remarquable! C'est donc, comme beaucoup de gens, suite à cette découverte que je me suis plongée dans ces romans.
Les particularités de cette série sont multiples. Elle s'inscrit dans le genre de la fantasy, certes, mais elle se démarque des règles du genre par de nombreux aspects. Tout d'abord, la magie et le surnaturel n'y occupent qu'un rôle infime, les intrigues politiques et les aventures et déboires des différents protagonistes ayant la part belle de l'action. Chaque chapitre est raconté du point de vue d'un narrateur différent, et ils sont nombreux!
Je me sens d'ailleurs incapable de pitcher, alors je laisse le soin à Wikipédia:
Le Trône de fer se situe dans un univers rappelant l'Europe du Moyen Âge, excepté le fait que les saisons peuvent durer une dizaine d'années. L'intrigue se passe essentiellement sur le continent de Westeros, dans le royaume des Sept Couronnes, un pays dirigé par plusieurs grandes maisons (ou familles) dont une possède le pouvoir royal. Ces Maisons ont chacune leur propre domaine, leurs propres bannerets et leur propre blason, mais aussi leurs propres intérêts. Cela crée des interactions et des intrigues politiques riches et complexes. Parmi ces maisons, on peut citer les principales : la maison Stark, la maison Baratheon, la maison Lannister, la maison Targaryen, la maison Tully, la maison Greyjoy, la maison Arryn, la maison Tyrell et la maison Martell.
Au début de la saga, les Sept Couronnes sont dirigées par le roi Robert Baratheon, qui a renversé la dynastie des Targaryen quinze ans auparavant. Il propose à Eddard Stark, son ami et ancien compagnon d'armes lors de la rébellion contre les Targaryen, le poste de Main du roi (sorte de premier ministre), qui était précédemment occupé par Jon Arryn, mentor des deux hommes récemment décédé. Eddard Stark accepte à contrecœur l'offre du roi et quitte ses terres glacées du nord pour gagner la capitale, Port-Réal, où il se heurte à l'inimitié de la reine, Cersei Lannister, et aux intrigues de différents conseillers, et va découvrir que la mort de Jon Arryn n'était pas due à des causes naturelles.
Dans le même temps, le fils bâtard d'Eddard Stark, Jon Snow, rejoint la Garde de Nuit, un ordre dont la fonction est de veiller sur la frontière nord du royaume, protégée par un immense mur, au-delà de laquelle vivent des peuples sauvages. Très vite, Jon déjoue une tentative d'assassinat contre le Lord Commandant de la Garde de Nuit, tentative orchestrée par des créatures appelées les Autres que l'on croyait légendaires, et intègre une expédition chargée d'enquêter au-delà du mur sur les disparitions de plusieurs membres de la Garde de Nuit.
Et, sur le continent est, les deux derniers survivants de la maison Targaryen, le très instable Viserys et sa jeune sœur Daenerys, tentent de restaurer la grandeur passée de leur maison. Viserys arrange le mariage de sa sœur avec Drogo, chef d'une puissante horde de cavaliers nomades, afin de reconquérir les Sept Couronnes, mais sa folie cause sa perte. Daenerys, désormais ultime représentante de la maison Targaryen, va tenter de survivre au milieu d'un monde hostile, aidée en cela par la naissance miraculeuse de trois dragons, race qui était éteinte, venant d'œufs fossilisés lui ayant été donnés en cadeau de mariage.
La saison 2 de la série sera diffusée à partir du mois d'avril et elle est déjà attendue de pied ferme! En même temps, après une saison 1 aussi éblouissante, ce n'est pas étonnant...
28/12/2011
Status update
Julia is currently extremely busy reading A clash of Kings, the second installment in the epic fantasy series A Song of Ice and Fire by George RR Martin, and therefore cannot do anything else, like blogging, sleeping or working... She'll be back as soon as she finishes the book (or the series, more likely) and can resume a normal life!
08/12/2011
Xmas Spirit
Eh oui, je suis dans une phase très Zooey, mais cela fait longtemps que j'aime beaucoup la musique de She & Him. Il y a d'abord la jolie voix de Zooey, et puis ce délicieux côté rétro. Quand j'ai appris qu'ils sortaient un album de chansons de Noël il y a un mois ou deux, je l'ai attendu fébrilement et l'ai acheté dès que je l'ai pu. Il est tout à fait dans l'esprit de leurs deux précédents albums et très agréable à écouter.
07/12/2011
Who's that girl?
La meilleure surprise de cette saison de séries, pour moi, c'est New Girl! Et pourtant, c'était pas gagné! J'ai beau adorer Zooey Deschanel, les premiers épisodes ne m'avaient pas du tout convaincue... Je vous fais quand même le pitch:
Après une rupture, Jess (Zooey) doit chercher un appart et décide de s'installer en colocation avec trois mecs: Nick, serveur dans un bar, Schmidt, un séducteur qui ne rate pas une occasion d'exhiber ses abdos, et Winston, ancien basketteur professionnel. Ces trois-là sont amis de longue date et hésitent pas mal à vivre avec une fille, mais le fait que la meilleure amie de Jess soit mannequin va rapidement les convaincre. Ils ont raison d'hésiter car l'adaptation ne va pas être facile. Jess, sous ses airs de jolie instit, est légèrement fantasque et a un sens de l'humour bien à elle.
J'avais des réticences, donc, car je trouvais que Zooey Deschanel en faisait des tonnes et que son personnage de geekette maladroite mais adorable n'était ni crédible ni attachant. Au fil des épisodes, cependant, le charme opère nettement plus. Il faut dire que ses colocs y sont pour beaucoup! D'abord Schmidt, c'est un peu une sorte de Barney Stinson, mais en plus névrosé. Il se prend pour un Don Juan, mais il n'a pas tant de facilités que ça pour séduire les filles. Source des moqueries de ses potes, il passe son temps à se déshabiller pour exhiber son torse musclé. Au début, on se dit que ça va être rapidement gonflant, voire lourd, mais il est tellement drôle qu'on lui pardonnerait tout. Il est fou de CeCe, la meilleure amie de Jess, qui prend un malin plaisir à le mener en bateau. Et puis il y a Nick, le vrai loser de la bande, qui a lâché ses études de droit pour devenir barman, encore fou amoureux de son ex. D'abord réticent à l'idée d'accueillir Jess, une belle complicité se crée entre eux au fil du temps et on sent à l'avance qu'ils vont devenir le couple central de la série. Mais pas si vite... Le personnage de Winston reste pas mal en retrait et c'est tant mieux parce qu'il n'a rien, pour l'instant, d'intéressant à amener à la série.
J'adore aussi le personnage de Paul, un collègue de Jess qui va rapidement devenir son petit ami (interprété par Justin Long qui me fait mourir de rire), et qui est un peu une version masculine de Jess. L'épisode de Thanksgiving était très drôle, mais pas autant que le dernier en date, "Bad in Bed", au cours duquel Jess et Paul vont tenter de coucher ensemble pour la première fois...
New Girl est donc une sitcom très drôle et surtout très attachante qui mérite que l'on persévère. J'espère que la suite n'en sera que meilleure (la semaine prochaine, il y a l'épisode de Noël, j'ai hâte!).
Et hop! Si je ne vous ai pas donné envie, cette présentation de l'épisode de Thanksgiving saura sûrement vous convaincre...
01/12/2011
Christmas shopping in London
J'aurais rarement autant attendu un week-end! Demain, la sista et moi-même partons avec nos deux meilleures amies passer le week-end à Londres. Nous nous sommes évidemment concocté un programme de folie! Samedi, ce sera shopping et illuminations de Noël à gogo avec Oxford Street, Regent Street, Carnaby Street, Covent Garden et Neal's Yard (j'ai du mal à croire que je n'y sois jamais allée! J'ai hâte de découvrir cette jolie petite place dont j'ai tant entendu parler). Dimanche, nous consacrerons la journée à découvrir le quartier de notre hôtel, j'ai nommé Hoxton! Balade à Spitalfields et Shoreditch. J'espère aussi avoir le temps de faire un tour du côté de Angel pour aller voir le magasin de laine Loop. Nous avons réservé deux chambres au Hoxton Hotel qui est classé dans les meilleurs hôtels de la ville, je vous dirais ce que j'en aurais pensé en rentrant! Voilà, je vais faire des infidélités à South Kensington, mais après toutes ces années, que voulez-vous, je m'en suis lassée, il est grand temps de partir découvrir d'autres horizons!
Ma wishlist est forcément déjà super longue et ça m'étonnerait que l'état de mon compte en banque me permette de ramener tout ce que je souhaiterais, mais rêvons quand même! Morceaux choisis:
- des livres, évidemment! J'adorerais me ramener le nouveau livre de Jamie Oliver, Jamie's Great Britain, mais j'ai peur qu'il pèse une tonne! Je l'ai vu chez WH Smith et c'est une sacrée bestiole! Je voudrais aussi le dernier Janet Evanovich, Explosive Eighteen, j'aurais attendu deux semaines après sa sortie pour l'acheter, un record! Une romance de Noël, peut-être de Nora Roberts, ou alors de la chick lit comme The night before Christmas de Scarlett Bailey, dont j'entends le plus grand bien sur Twitter. Il y a aussi Karen Marie Moning et Maggie Stiefvater que j'aimerais beaucoup découvrir...
- du maquillage de chez Boots': cet été, j'ai enfin succombé à l'appel du fond de teint! Je suis allée chez Boots' en Ecosse et j'ai acheté la totale, anti-cernes, concealer, fond de teint, poudre bronzer, et je suis assez bluffée par la qualité de leurs produits de la marque N°7! C'est fluide, très facile à appliquer et le résultat est génial! Imperfections corrigées, bonne mine assurée, autant vous dire que j'ai depuis converti pas mal de copines qui n'attendent que d'y aller pour en acheter aussi. Je vais donc me faire des réserves (même si j'ai prévu de retourner en Angleterre pendant les vacances de Noël, on n'en a jamais assez!).
- des chaussons chauds, des accessoires pas chers et complètement over-the-top de chez Primark, un béret en cachemire de chez Marks & Spencer, du thé, the list goes on and on...
Je voudrais aussi acheter les cadeaux de Noël pour ma famille et amis (comme ça ce serait FAIT!).
Maintenant que Marks & Spencer a ouvert à Paris (je vous ai dit que j'y étais allée? C'était fou, il y avait deux queues différentes pour entrer dans le magasin! J'ai failli baisser les bras, mais il en faut plus pour me décourager, héhé!), je sais que je pourrais aller trouver tout ce dont j'aurais besoin pour le repas de Noël.
Alors vous savez tout, maintenant je bous d'impatience à l'idée d'aller prendre l'Eurostar demain. Vous aurez le compte-rendu en début de semaine. Ce mois de décembre commence bien!
PS: Je me demande bien quel bouquin je m'emmène à lire par contre... Je lis en ce moment Wicked Appetite de Janet Evanovich, centré sur le personnage de Diesel, mais il ne me passionne pas plus que ça. Je vais peut-être emmener The Eyre Affair de Jasper Fforde pour enfin donner une chance à cet auteur de me passionner, il est temps! Sinon, pour le train, je sais que j'emmène mon tricot! Mes aiguilles s'activent actuellement sur ce châle Mousseux, dont le patron est gentiment proposé par Organdi Bidouille en KAL (Knit Along). J'en suis à la deuxième étape et il est très simple! Moi qui me demandais ce que j'allais faire de mes quatre pelotes de Kid Classic de Rowan, j'ai trouvé!
PS: Je me demande bien quel bouquin je m'emmène à lire par contre... Je lis en ce moment Wicked Appetite de Janet Evanovich, centré sur le personnage de Diesel, mais il ne me passionne pas plus que ça. Je vais peut-être emmener The Eyre Affair de Jasper Fforde pour enfin donner une chance à cet auteur de me passionner, il est temps! Sinon, pour le train, je sais que j'emmène mon tricot! Mes aiguilles s'activent actuellement sur ce châle Mousseux, dont le patron est gentiment proposé par Organdi Bidouille en KAL (Knit Along). J'en suis à la deuxième étape et il est très simple! Moi qui me demandais ce que j'allais faire de mes quatre pelotes de Kid Classic de Rowan, j'ai trouvé!
24/11/2011
Mon portrait chinois
J'ai décidé de suivre l'exemple de Shopgirl (qui n'a tagué personne, mais vu que j'aimais bien ses catégories...) et de faire ce tag qui circule déjà depuis un moment...
- Un livre: The Girl's Guide to Hunting and Fishing de Melissa Bank. Cela fait des lustres que je ne l'ai pas relu, mais ce recueil de nouvelles m'avait énormément plu! De la chick lit, donc c'est frais, léger et sympa, mais avec une profondeur insoupçonnée, de la mélancolie et un peu de tristesse aussi. Comme moi! La bonne humeur, mais aussi les coups de blues de la vie...
- Une saison: l'hiver! Il n'y a rien que j'aime plus que le froid, la neige, se couvrir de la tête aux pieds avec bottes fourrées, écharpe, bonnet et manteau, lire sous une couverture avec une tasse de thé et mon chat sur les genoux. L'hiver, c'est ma saison cocon, j'en redemanderais tous les jours!
- Une citation: C'est pas trop mon truc, les citations, d'abord parce que je ne les retiens jamais et ensuite, parce que je ne crois pas trop aux phrases toutes faites... Mais bon, j'aime bien KEEP CALM AND PUT THE KETTLE ON!
- Une série: Aucune série ne ressemble vraiment à ma vie, mais pour ma vie rêvée, je choisis celle de Marin Frist dans MEN IN TREES! Elle décide de plaquer sa vie New-Yorkaise pour la beauté sauvage de l'Alaska, elle écrit des bouquins, et puis il y a le beau Jack et tous les personnages délicieusement fantasques d'Elmo, je dis banco! J'aurais aussi pu répondre la vie de Mary Crawley dans DOWNTON ABBEY, mais seulement si elle finit avec Matthew (fingers crossed, ça arrivera un jour, j'y crois!)...
- Un moment de la journée: J'aime beaucoup le moment entre la fin d'après-midi et le début de la soirée, entre 18h et 20h, la tasse de thé fumante, le chat qui dort sur le bureau à côté de moi. C'est aussi le moment où j'ai hyper envie de sortir boire un coup avec une copine, mais où, paradoxalement, je suis la plus efficace au boulot.
- Une pizza: Mozzarella et roquette! Sans hésiter. La douceur et l'amertume, le froid et le chaud, le fondant et le croquant, toutes les contradictions qui me rendent si... contradictoire!
- Un goûter: Un de mes homemade oatmeal-raisin-choc chip cookies. J'ai adapté une recette de Martha Stewart et ils sont juste délicieux!
- Un personnage de dessin animé: Belle dans La Belle et la Bête de Disney: elle adore lire et je serais comme elle à m'extasier devant la magnifique bibliothèque du château de la Bête.
- Un épisode de Gilmore Girls: Trop dur de choisir! J'adore celui du Dance Marathon (They shoot Gilmores, don't they?), les filles sont dans de super tenues fifties, la valse hésitation de Rory entre Dean et Jess atteint des sommets, j'adore!
- Une corvée ménagère: la cuisine! Pour moi, ce n'est pas une corvée, mais ça l'est pour beaucoup de monde. J'aime beaucoup cuisiner, surtout faire des gâteaux. Ce que je déteste le plus? La vaisselle! Le reste ne me dérange pas, faire les courses, faire le ménage, pas de problème, mais la vaisselle...
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