On peut dire que j'arrive après la bataille, mais je viens de découvrir la série Gilmore Girls, qui est pourtant finie depuis deux ans.
Alors voilà, j'ai regardé avec beaucoup d'intérêt les deux premières saisons et j'adore cette série ! Une vraie révélation pour moi : la petite ville du Connecticut très jolie, la famille disfonctionnelle, le personnage de Lorelai, drôle, un peu énervante aussi mais très riche et merveilleusement incarnée par Lauren Graham, sa fille Rory qui découvre les affres de l'adolescence, l'école privée, l'amour... Et bien sûr, comme toute bonne série qui se respecte, les personnages secondaires sont excellents, drôles et touchants, Sookie, Luke, Jackson, etc.
Et pour couronner le tout, il fallait un beau gosse, Jess, où l'on découvre Milo Ventimiglia (qui tient l'un des rôles principaux de Heroes) en trouble maker qui va semer le trouble dans la tête et le coeur de Rory et peut-être évincer Dean, son boyfriend lisse et sans histoires...
Ha, j'ai hâte de découvrir le fin mot de cette histoire, sans oublier le moment où Lorelai réalisera que Luke est le seul homme pour elle !
Ces deux films; tous deux adaptés de romans de l'écrivain américain Nicholas Sparks, sont pour moi au top de ma liste des films les plus romantiques, dans la droite lignée de Titanic (dont je ne suis pas fan, je précise) ou de Sur la route de Madison.
Je commence par mon préféré, The notebook (dont le titre français est N'oublie jamais), film sorti en 2004 et réalisé par Nick Cassavetes. À la veille de la Seconde guerre mondiale, Allie et Noah vivent une histoire d'amour passionnée le temps d'un été. Mais, étant issus de milieux très différents, le sort va les séparer. Allie part à l'université, tandis que Noah reste dans sa petite ville et partira à la guerre. La guerre terminée, Noah rentre tandis qu'Allie est sur le point d'épouser un riche héritier. Le hasard va les pousser l'un vers l'autre, et Allie va devoir choisir entre son premier amour et une vie bien confortable.
Rachel McAdams et Ryan Gosling jouent les héros de ce film superbe, dont certaines scènes sont déjà cultes, comme la scène du baiser sous la pluie, un classique!
Un peu moins bien, mais tout aussi romantique, A walk to remember (traduit en français par Le temps d'un automne) est un film sorti en 2002, et interprété par Mandy Moore et Shane West (qui a ensuite joué dans Urgences) et raconte l'histoire d'un jeune homme rebelle qui, après avoir causé un accident, doit se remettre dans le droit chemin. Pour cela, il est contraint de participer à de nombreuses activités extra-scolaires de son lycée. C'est ainsi qu'il se rapproche de Jamie, jeune fille timide et souffre-douleur du groupe d'amis de Landon (le héros). Il tombe peu à peu amoureux d'elle, et va devoir lutter contre les préjugés: ceux de ses amis vis à vis de Jamie, et ceux du père de Jamie, strict pasteur qui refuse, et pour cause, que sa fille tombe amoureuse. Une nouvelle terrible va bouleverser sa vie...
Très critiqué, ce film a été accusé d'être trop religieux, trop moral, et c'est vrai! Mais Mandy Moore se révèle étonnamment bonne actrice, ce qui rattrape un peu la performance décevante de Shane West (qui réussit quand même à verser quelques larmes, mais il n'est pas très convaincant)... Si on est prêt à passer au-dessus du côté gnan-gnan (après tout, c'est un drame romantique!), on se laisse vite prendre par cette histoire, somme toute très bien ficelée, et l'émotion est bien là.
Je l'avoue, toute fan de chick lit que je suis, je n'ai jamais lu Sophie Kinsella! Elle est pourtant l'une des grandes prêtresses britanniques de ce genre, et sa série Confessions of a shopaholic a extrêmement bien marché...
C'était donc logique qu'elle soit adaptée au cinéma, et c'est chose faite avec ce film dont Isla Fisher tient la vedette. Disons-le d'emblée, ce n'est pas non plus un chef-d'oeuvre, mais ce film est plein de qualités, avec un certain nombre d'excellentes scènes...
Rebecca Bloomwood est donc accro au shopping et a les goûts de luxe qui vont avec... Issue d'un milieu modeste, elle passe pourtant son temps à s'acheter fringues, chaussures et sacs de créateurs. Elle est journaliste et rêve d'un job dans un grand magazine de mode. Ses dépenses invétérées vont finir par la rattraper, et elle réalise qu'elle est endettée jusqu'au cou lorsqu'un collecteur de dettes commence à la harceler. Rebecca finit par dégoter un boulot dans un magazine financier, où elle est chargée d'écrire une chronique sur l'épargne facile et compréhensible par tout le monde, tâche pour laquelle, paradoxalement, elle excelle. Elle fricote également avec son boss, le très craquant Hugh Dancy. D'ailleurs, leur scène de danse dans un bar de Miami restera dans les archives...
Isla Fisher est vraiment très convaincante, et surtout très drôle... On avait déjà vu de quoi elle était capable dans Serial noceurs, mais pour ce premier grand rôle, on peut dire qu'elle crève l'écran! Le reste du film, notamment l'histoire d'amour, la rédemption, tout ça n'est pas extrêmement original, mais c'est un film plaisant et bien interprété, de quoi passer un bon moment!
Je conseille à tout le monde d'aller voir ce film génial! Une fois de plus, l'équipe de Richard Curtis (déjà responsable de Love Actually) tient toutes ses promesses avec cette superbe comédie pleine de qualités...
D'abord, un scénario super: 1966, explosion du Rock n Roll dans le monde et en Angleterre, la BBC, seule radio publique, ne diffuse qu'une heure de musique par jour. 25 millions de personnes écoutent donc les radios pirates, et notamment une: Radio Rock, située sur un bateau au large des côtes de la Mer du Nord, qui compte à son bord une joyeuse bande de DJs, du plus sexy au plus marrant. Un jeune garçon, Carl, file un mauvais coton et est envoyé par sa mère, amie du directeur de la radio, passer un moment sur ce bateau. Cette expérience va se transformer en véritable périple initiatique...
Ensuite, les acteurs: Philip Seymour Hoffman, qui joue le Comte, un DJ américain passionné de musique, Bill Nighy (déjà mémorable dans Love Actually) joue le directeur de la radio, chargé de remettre Carl sur le droit chemin et qui va le faire à sa façon, très perso disons! Ensuite, Rhys Ifans, absolument excellent en connard / obsédé sexuel adulé du public, et Nick Frost, qui prouve une fois de plus qu'il est un excellent acteur de comédie (après Shaun of the dead et Hot Fuzz). La liste est encore longue, mais une mention spéciale à Kenneth Branagh est de rigueur puisqu'il incarne un fonctionnaire chargé de mettre fin aux radios pirates avec toute la bêtise et la raideur quasi-hitlérienne que l'on pourrait souhaiter. Il est assisté d'un personnage absolument hilarant, répondant au doux nom de Twatt (littéralement Ducon ou Trouduc)... À noter, certains acteurs sont très mignons, comme Tom Sturridge qui joue Carl, ou le très sexy DJ qui ne parle pas, Tom Wisdom...
Pour finir, la musique: les 60s, le rock, la Bo est tellement bien que je ne peux même pas citer une seule chanson, c'est impossible! Ah si, la dernière scène du film sur Let's Dance de Bowie...
Ce film est à voir absolument, puis à revoir et re-revoir, un futur classique!
J'ai récemment trouvé le DVD de ce film, qui m'était jusqu'alors totalement inconnu, et ai été intriguée par sa présentation: une comédie romantique décalée dans la lignée de Lost in translation.
Ce film, basé sur une nouvelle de l'acteur Steve Martin, raconte l'histoire de Mirabelle (Claire Danes), qui travaille au rayon gants d'un grand magasin de LA. Elle a quitté son Vermont natal pour venir tenter sa chance en tant qu'artiste en Californie, mais se retrouve empêtrée dans une petite vie trop bien rangée et ennuyeuse. Un jour, elle rencontre Jeremy (Jason Schwatzman), jeune musicien paumé, avec qui elle a une aventure sans lendemain, malgré l'insistance de celui-ci. Au travail, elle rencontre Ray Porter (joué par Steve Martin), riche quinquagénaire divorcé, avec qui elle accepte un rendez-vous. Ils entament leur vie de couple tandis que Jeremy part en tournée avec un groupe.
Ce film évoque avec une grande justesse la confusion de Mirabelle, très bien interprétée par Claire Danes, qui prouve une fois de plus qu'elle réussit à donner de la profondeur aux personnages qu'elle joue. On comprend bien pourquoi elle choisit l'homme plus âgé, plus rassurant, financièrement stable, et qui lui propose, pour un temps, la protection et l'attention dont elle a tant besoin. Mais on sent bien vite la fragilité de cette héroïne, dont la dépression ne va pas tarder à reprendre le dessus dès que Ray va lui faire du mal... Malheureusement, les deux personnages masculins sont un peu stéréotypés (malgré l'excellente performance des deux acteurs): Jeremy, l'ado attardé fantasque et rêveur, et Ray, l'éternel célibataire un peu trop ennuyeux. Du coup, on sent vite comment le film va se terminer, et c'est un peu dommage.
J'aimerais pouvoir dire que j'ai mieux aimé ce film, mais je trouve qu'on a vraiment beaucoup de mal à rentrer dedans, en grande partie à cause de la voix off, Steve Martin lisant ses propres lignes, on ne peut s'empêcher de trouver cela trop prétentieux, et c'est pesant. Dans l'ensemble, pourtant c'est un assez bon film, avec beaucoup de scènes très justes et touchantes, dommage...
Je viens de finir Eux de Joyce Carol Oates, publié chez Fayard dans la Cosmopolite. Nous sommes très loin des penthouse de New York et des jeunes filles en fleurs, mais je suis sûre que cela peut vous intéresser. Car même si roman très sombre et difficile se passe dans les bas-fond de Detroit et dépeint des êtres à la dérive, son sujet porte également sur les rapports entres les hommes et les femmes. Des rapports durs et violents, ceux des classes populaires américaines dans les années 50. L'histoire est celle d'une famille, les Wendall, marquée par le personnage de Loretta, la mère qui va imposer à ses enfants et notamment à ses filles, les hommes qu'elle se choisit successivement pour mari. La vie et les drames d'enchaînent dans une apparente indifférence. Une indifférence apparente, car tout le monde, même dans la plus profonde des misères physique et affective se demande encore comment cela a pu lui arriver.
Pour ceux qui débarqueraient de Mars, Gossip Girl c'est peut-être LA série la plus enthousiasmante de ces dernières années! Une sorte de Beverly Hills qui se déroulerait dans l'Upper East Side, le quartier le plus chic de Manhattan, et qui s'intéresse à la vie et aux amours des jeunes gens branchés et riches de l'une des écoles privées les plus selects de New York. Alléchant, non? Et tout cela servi par un ensemble cast des plus réjouissants: que des jeunes gens beaux et minces (ben oui, on est à NY quand même!), mais ce qui est bien, c'est qu'il n'y a pas un seul héros, tous les personnages sont traités de façon plutôt équitable, même si certains sortent évidemment du lot... Pour résumer, la série est en train de boucler sa deuxième saison (plus qu'un seul épisode qui promet bien des rebondissements, et notamment un événement tant attendu des fans du monde entier).
La saison 1 se concentrait sur la relation entre Serena (la blonde Blake Lively) et Blair (la brune piquante Leighton Meester), les meilleures frienemies du petit écran.
Le premier épisode voit le retour de Serena à NY (très belle scène dans la mythique gare de Grand Central) après un séjour en pensionnat pour des raisons qui semblent bien mystérieuses. Sa meilleure amie, Blair, devrait être ravie de la voir débarquer, mais non, elle l'a mauvaise parce que Serena est partie sans lui dire au revoir, ce qui ne va pas tarder à s'expliquer par le fait que Serena a fui après avoir sauvagement fricoté avec Nate, le boyfriend de Blair, qui est d'ailleurs ravi de la voir revenir! Les relations entre les deux amies ne vont donc en être que plus tendues, et le couple parfait que formaient Blair et Nate ne va pas tarder à voler en éclats. D'autant que Blair va courir se consoler dans les bras du si séduisant Chuck Bass, le meilleur ami de Nate, richissime héritier d'un empire industriel et véritable alter ego de Blair. Ces deux personnages sont vraiment les plus intéressants de la série, véritable mélange de cruauté et de vulnérabilité. Blair est la queen bee du lycée, et prête à tout pour le rester! D'ailleurs, la pauvre petite Jenny Humphrey (Taylor Momsen) ne va pas tarder à s'en apercevoir à ses dépens. Jenny est la soeur de Dan, amoureux éperdu de la belle Serena, ils vivent à Brooklyn avec leur père, musicien à succès des années 80 et qui a très bien connu la mère de Serena durant leur jeunesse. Ils évoluent donc dans un monde qui n'est pas le leur, et qu'ils vont avoir beaucoup de mal à pénétrer, Jenny va même y laisser quelques plumes...
Toutes ces intrigues laissent la possibilité aux scénaristes de broder autour à l'infini et pour notre plus grand plaisir d'ailleurs. La lovestory entre Blair et Chuck devient rapidement le point central de la série, ces deux personnages paraissant tellement bien assortis, mais le méchant Chuck (très crédible en bad boy) ne va pas laisser la très fière Blair s'approcher de lui aussi facilement, malgré les sentiments évidents qui les lient...
Serena, elle, ne va pas être en reste, puisqu'elle va rapidement remarquer Dan (Penn Badgley, son boyfriend dans la vraie vie, et malheureusement l'un des plus mauvais acteurs de la série selon moi), et s'ensuivra une lovestory rocambolesque, au cours de laquelle ils vont s'apercevoir qu'ils ont bien plus en commun qu'ils ne le pensaient!
Reste le pauvre Nate, héritier de la richissime famille Vanderbilt, dont l'héritage se paye au prix fort. Il est interprété par le très minet mais ô so sexy Chace Crawford, qui révèle au fil des épisodes des profondeurs insoupçonnées et réussit à convaincre (ce qui m'a très agréablement surprise!). Ses problèmes de famille et ses chassés-croisés amoureux (avec Blair, Serena, Vanessa, il a aussi eu une période cougar vraiment très divertissante!) pourraient même constituer une série à lui tout seul!
Cette série phénomène est un véritable raz-de-marée aux US, et on comprend pourquoi sans aucun mal! D'abord, elle sait très bien nous faire rêver: les scènes se déroulent entre penthouses et palaces new-yorkais, difficile d'imaginer mieux! Ensuite, les tribulations de la jeunesse dorée ne manquent pas de rebondissements et de révélations en tous genres... Les filles adorent et les garçons regardent en secret. C'est le guilty pleasure préféré de tout le monde!
La saison 2 se termine sur les chapeaux de roue avec le retour de la très machiavélique Georgina Sparks (interprétée par Michelle Trachtenberg, rescapée de Buffy), une histoire de fraude, une rupture, et peut-être des retrouvailles tant attendues... Croisons les doigts!
La série en profite d'ailleurs pour lancer son spin-off, Valley girls, dédié à la jeunesse de Lily, la maman de Serena, qui se déroule en Californie dans les années 80, personnellement j'attends de voir, mais le premier épisode crossover diffusé hier soir tient jusqu'ici ses promesses...
Pour poursuivre le challenge Jane Austen, j'ai commencé Emma. Évidemment j'avance lentement puisque je passe mes week-ends à me transformer en homme! Les cent premières pages sont vraiment enthousiasmantes, Emma est une héroïne vraiment drôle et tout sauf conventionnelle... Elle est égoïste, hautaine, manipulatrice, et manque très franchement de distance critique quant à ce qui se passe autour d'elle. Jane Austen tient donc toutes ses promesses. Pour l'instant, le personnage qui me fait le plus rire est le père d'Emma, Mr Woodhouse, tellement anglais que ça ne devrait être permis, si poli et frileux, il passe son temps à faire des manières, et tous ses dialogues sont excellents...
J'ai déjà avoué mon amour pour le film Clueless, que je retrouve complètement dans ce roman. C'est là que je me rends compte à quel point cette adaptation est excellente. Cher fait vraiment une excellente Emma, avec son obsession pour le match-making et son sentiment de supériorité assumé.
J'attends de finir le roman avant de regarder les films et téléfilms tirés du roman: il va falloir que je dépasse mon aversion pour Gwyneth, mais je devrai y arriver! Critiques à suivre, donc...
J'avoue (Julia, tu le notes), je suis un peu obsédée par Twilight et le beau Edward incarné par mon nouveau chouchou Robert Pattinson.
Donc, le lien en cliquant sur le titre de ce post, voici un article paru dans Télérama, dont l'intérêt réside surtout dans la photo qui l'illustre, que voici.